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Index
botanique
Rubriques
d'identification des parties d'une plante
Rubriques
spécialisées permettant de préciser et d'expérimenter
les usages des plantes dans une perspective artistique
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RÉSINES, VERNIS ET LAQUES
Introduction Les résines sont des exsudations solides
ou semi-solides, non volatiles (c'est-à-dire qui ne s'évaporent
pas), de l'écorce des arbres ou de certaines plantes, dont la transformation
permet la fabrication de laques, de vernis et de certains types de plastiques.
Nous avons déjà parlé des usages que le CREAF donne à certaines résines (pour faire des encens, de la pâte à feu, et certains liants). Il est temps maintenant de parler des résines pour ce qui est de leurs autres applications possibles.
Les différentes sortes de résines Il existe trois classes de résines : les
résines dures ou fossiles (comme l'ambre, le copale) ; ensuite
les résines douces (telles que le Sandarac, le mastic et la gomme
de sapin) ; enfin les résines minérales et synthétiques
(naphta, kérosène). Une quatrième catégorie
pourrait s'ajouter aux précédentes, celle des oléorésines,
qui sont un mélange de résine et d'huiles essentielles,
comme dans le cas de la térébenthine. Au Québec, on obtient des résines de nos conifères. Autrefois, la collecte de ces résines était l'un des moyens les plus importants de survie économique de certaines familles forestières. Plus tard, elle s'est conservée comme simple tradition. De nos jours, les jeunes s'étonnent de savoir que cette industrie ait existé : gomme de sapin ? Certains pourtant en ont mâché dans leur enfance, avant que la gomme à mâcher synthétique ne la remplace complètement.
Comment recueillir de la résine ? Les résines s'obtiennent en entaillant les
arbres. Mais n'allons pas espérer une abondance équivalente
au sucre d'érable ! La résine liquide est épaisse,
collante. Elle ne se promène pas à travers l'arbre comme
le fait la sève. La méthode d'extraction de la résine
varie selon les pays et les espèces d'arbres. Un autre procédé
consiste à avoir recours aux racines et aux écorces d'arbres
coupées, qu'on fait bouillir, comme dans le cas du mélèze,
duquel on obtient la Térébenthine de Venise.
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